La vie du mathématicien (Partie I)

La vie d’un mathématicien ne ressemble en rien à celle des autres. Ils ont un point de vue différent sur le monde et pour cette raison, il se peut que l’article qui suit ne vous plaise pas. Par exemple, si vous n’aimez pas/vous foutez des maths. Je vais vous raconter l’histoire de la vie d’un mathématicien.

Triangle d'Esher, bonne contemplation !

A sa naissance, le mathématicien se retrouve projeté dans la vie. C’est-à-dire qu’il perd un certain nombre de dimensions. Pour cette raison, il cherchera toujours à comprendre les limites de l’existence, quand bien même ses extrapolation seraient linéaires et ne seraient donc a l’origine d’aucune surprise. Au cours de sa petite enfance, le mathématicien est comme tous les autres bébés tout juste sortis de leur matrice. Cependant, des nombreux nettoyages qu’il subira, il tirera la conviction que toute personne a plus de valeur propre.

Quelques années plus tard, il s’intéresse aux nombres et apprend à compter. Il trouve cela très positif, puis très vite relativise. Au fil des semaines et des années, les nouveautés se bousculeront dans son esprit, s’ajoutant comme elles peuvent a ses précédents acquis. Ses amis se multiplieront, constituant ainsi un groupe. C’est-à-dire qu’il aura au plus un ami, car en avoir une infinité n’est pas possible. Et malgré toutes les épreuves qui cherchent à les diviser, leur union perdure. Et les années passent comme une fraction de seconde.

Le mathématicien est maintenant au collège, ou les enseignants lui présentent les choses sous un certain angle. Et même pour se libérer des sinus, il ne se mouche pas du coude. Le théorème de Pythagore lui confirme qu’il était effectivement plus court de traverser le pâté de maison que d’en faire le tour quand il jouait a police-voleur près de chez lui et le théorème de Thalès ne lui dévoile pas grand chose si ce n’est la beauté de l’existence d’une telle propriété et accessoirement, la vague compréhension du fonctionnement d’une éclipse. Notre mathématicien découvre les variables et les équations. Il apprend que certains problèmes n’ont pas de solution, ce qu’il avait bien fini par comprendre à force de se faire racketter. Il n’est pas très fort et découvrira bien plus tard qu’il dirigeait un corps dont il n’utilisait pas la plupart des fonctions.

Notre ami arrive au lycée. Les filles lui font tourner la tête avec leurs courbes polynomiales, mais il ne parvient pas à les approcher. Les élèves cools sont couverts de produits dérivés. Et quand bien même il réalise que beaucoup ressentent un besoin de composer avec la mode, lui ne peut pas l’intégrer. Projets, devoirs et événements sociaux se succédant (car il avait avait développé des connexions nouvelles parmi ses camarades de classe), il réalise que l’intervalle de temps le séparant du moment fatidique auquel on lui demandera de faire un choix de carrière tend vers zéro. Pourtant, il lui semble que son intérêt pour les maths croît de façon exponentielle. C’est donc finalement un choix facile.

Après une suite de procédures ennuyeuses, notre héros arrive enfin à s’inscrire à l’université.

FIN (brutale) de la première partie

note : Et je ne sais pas si j’ai assez de connaissances pour continuer. 😀

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3 commentaires pour La vie du mathématicien (Partie I)

  1. nekolepsy dit :

    Article tres drole.

    Et c’est trop tard, avec la promesse d’une seconde partie suggeree par le titre de la premiere, tu es maintenant oblige d’avoir assez de connaissances pour mener a bien ton investigation !

  2. Tartine dit :

    Voila j’ai pas tout lu mais un livre sympa c’est le « théorème du perroquet » peut être un peu enfantin mais plein de culture math sans la sortir du chapeau

Les commentaires sont fermés.